Que voir à Paris en 2023 ?

C’est à présent la tradition (et je la sais demandée et attendue), voici ma pré-sélection des spectacles à voir cette saison ! J’adore ce moment où tout ce que j’ai sélectionné me fait envie, où tous les spectacles sont encore plein de potentiel, et où mon enthousiasme ne présente encore aucune tache ! Je ne sais pas si j’arriverai à tout voir, l’agenda étant déjà bien chargé, mais cela donne des idées en tout genre : public, privé, classique, contemporain, il devrait en avoir pour tous les goûts ! Et je reste preneuse de vos retours, en commentaires ou sur les réseaux sociaux, des pièce que vous avez vues et que vous me conseillez !

THÉÂTRE DE LA HUCHETTE

J’ai vu quelques spectacles d’Emmanuel Besnault maintenant, et même si j’avais été un peu déçue par son Fantasio l’année dernière, j’attends cette nouvelle création avec beaucoup d’impatience, d’autant que j’ai découvert très récemment que Marion Préïté, une comédienne que j’ai découverte à l’Artistic Théâtre il y a quelques semaines à peine, serait de la partie. La Tempête en musique et avec seulement trois comédiens, sacré challenge !

La Tempête – A partir du 27 janvier

THÉÂTRE MONFORT

Chloé Oliveres, je la suis depuis un petit moment maintenant, et c’est d’ailleurs grâce à elle que j’ai découvert Les Filles de Simone, que je me suis mise à suivre également, parce que c’est très chouette ce qu’elles font. J’ai manqué leur création à L’Azimut à l’automne dernier, mais cette fois-ci la date est sanctuarisée pour arriver à les voir.

Derrière le hublot se cache parfois le linge – Du 10 au 21 janvier

THÉÂTRE MONTPARNASSE

Plusieurs émotions contradictoires en découvrant la prochaine création du Théâtre Montparnasse : la joie à l’idée de retrouver Daniel Russo sur scène, et quand même un petit sentiment de déjà vu avec encore un spectacle qui met en scène des personnages célèbres. Charlot, on l’a quand même vu il n’y a pas si longtemps sur la scène du Montparnasse…

Albert et Charlie – A partir du 18 janvier

Bon, là, il y a eu ce qu’on appelle un ascenseur émotionnel : j’adore Marc Citti, mais j’ai beaucoup de mal avec l’écriture d’Isabel Le Nouvel. Et l’affiche est très moche. Je n’ai pas encore réussi à résoudre le conflit intérieur en moi. A suivre.

Une étoile – A partir du 9 février

THÉÂTRE DE LA SCALA

Olalala, mais qu’est-ce que je l’attends celle-là. Si vous suivez ce blog, vous savez peut-être que Alain Françon, pour moi, c’est le GOAT, c’est le plus grand, c’est tout ce que j’aime au théâtre, et le voir retrouver Beckett quand s’agite encore en moi l’immense souvenir de Fin de Partie il y a 11 ans déjà, c’est beaucoup beaucoup d’émotions. D’autant que je ne connais pas cette pièce, je ne l’ai ni lue ni vue, donc la découvrir dans la version du Maître s’annonce juste l’extase. Oui, oui, tout simplement.

En attendant Godot – Du 3 février au 8 avril

La jolie découverte de la semaine dernière, c’est que j’avais manqué ce joli cadeau dans la programmation de la Scala Paris. Dominique Valadié mise en scène par Alain Françon, c’est évidemment un must see. C’est rigolo comme se font les choses : je n’avais jamais entendu parler de ce monologue de Beckett jusqu’à il y a peu de temps, puis j’en ai vu deux versions très différentes de manière rapprochée ; et comme on dit, jamais deux sans trois…

Premier Amour – Du 22 mars au 19 avril

THÉÂTRE DE POCHE-MONTPARNASSE

J’essaie toujours de faire un tour au Poche Montparnasse à la reprise de saison, d’autant plus qu’ils reprennent souvent avant tout le monde ce qui permet d’éviter l’habituel casse-tête infini du planning. J’aime beaucoup Samuel Labarthe, et ça me suffit pour avoir envie de découvrir L’Usage du monde.

L’Usage du monde – A partir du 5 janvier

COMÉDIE-FRANÇAISE

J’ai découvert l’écriture de Büchner l’année dernière avec le Léonce et Léna mis en scène par Loïc Mobihan et même si c’était sans doute un peu trop romantique pour moi, l’envie de découvrir un nouveau texte est plus forte malgré tout. Et puis, voir une mise en scène de Simon Déletang hors Bussang, ça aussi, je dois dire que ça m’intrigue.

La Mort de Danton – Du 13 janvier au 4 juin

Au moment où j’écris ces lignes, je ne me souvenais plus pourquoi j’avais réservé La Dame de la mer. On prend les places en juin, et puis on oublie. En retournant sur la fiche du spectacle, je m’en suis souvenue : c’est une pièce d’Ibsen, j’adore Ibsen, et je ne sais pourquoi il est quand même rarement joué par chez nous. En plus, il y a Laurent Stocker. Que demander de plus ?

La Dame de la mer – Du 25 janvier au 12 mars

Je réserve systématiquement pour les Cabarets du Français. La chanson au théâtre, c’est mon péché mignon, et quand c’est fait par les Comédiens-Français en plus, c’est généralement très réussi. Et puis aussi, j’adore Souchon.

La ballade de Souchon – Du 26 janvier au 5 mars

THEATRE LIBRE

Alors j’avoue que je suis un peu circonspecte à l’idée de théâtraliser ces entretiens avec François Hollande… tellement circonspecte que lors de mes premières recherches sur la deuxième partie de saison, le spectacle avait échappé à mon radar ! Mais j’aime trop Thibaut de Montalembert pour laisser mes doutes prendre le dessus. Et c’est donc la curiosité qui l’emporte !

Un président ne devrait pas dire ça – A partir du 10 février

BOUFFES DU NORD

Podalydès à la mise en scène, accompagné d’une très belle distribution (Cécile Brune, Philippe Duclos, Mélodie Richard, Nada Strancar, entre autres), je n’ai pas cherché beaucoup plus loin pour ajouter ce spectacle à mon abonnement.

L’orage – Du 12 au 29 janvier

Samuel Achache, ça fait un petit moment que j’en entends parler, et son Sans tambour a fait beaucoup de bruit – en bien – lors du Festival d’Avignon cet été. Heureuse d’ajouter encore un spectacle musical à cette liste !

Sans tambour – Du 22 février au 5 mars

Alors la raison pour laquelle j’ai réservé pour Vertiges s’appelle Suzanne de Baecque. Découverte dans La Seconde Surprise de l’amour de Alain Françon la saison dernière, la comédienne m’a tapé dans l’oeil (sans aucune originalité : je pense qu’elle a tapé dans l’oeil d’à peu près tous les spectateurs). Bref, j’ai hâte de la retrouver sur scène.

Vertiges (2001 – 2021) – Du 23 mars au 8 avril

THEATRE DE L’ATELIER

Elle est vraiment très jolie, la programmation du Théâtre de l’Atelier pour cette deuxième partie de saison. Fin de Partie, c’est un peu sacré pour moi car c’est mon premier grand souvenir d’une mise en scène d’Alain Françon, mais je pense qu’on peut faire suffisamment confiance à Jacques Osinski pour créer un nouveau beau et grand souvenir rattaché à cette pièce.

Fin de Partie – A partir du 19 janvier

THEATRE DU ROND-POINT

J’ai beaucoup entendu parler de Thomas Poitevin, qui a explosé sur les réseaux sociaux pendant le confinement, et pourtant je n’ai toujours pas vraiment vu ce qu’il y produisait. J’aime beaucoup l’idée de voir transposé sur scène quelque chose qui a commencé sur les Instagram. Mais je reconnais que je n’ai pas grande idée de ce que je vais voir.

Thomas joue ses perruques – Du 2 au 18 février

THEATRE MARIGNY

J’ai dû voir Joyeuses Pâques à la télévision avec mes parents étant plus jeune, et j’en ai vaguement le souvenir d’un moment drôle. Je suis sûre que la version Briançon va me laisser un souvenir qui restera longtemps. Et je suis infiniment heureuse de voir un spectacle avec huit comédiens et comédiennes sur scène, sans tête d’affiche, dans un théâtre tel que le Marigny. Rien que pour ça, déjà, bravo !

Joyeuses Pâques ! – A partir du 9 février

THEATRE DE LODÉON

Je trouve toujours les mises en scène de Galin Stoev intéressantes. Même quand je n’aime pas, même quand on ne partage pas du tout la même vision de la pièce, c’est toujours fait avec intelligence et ça interroge des aspects de la pièce souvent peu mis en lumière. Alors j’ai hâte de voir où on se retrouve et où on ne se retrouve pas pour cet Oncle Vania.

Oncle Vania – Du 2 au 26 février

Je n’aime pas tout ce que fait Jean-François Sivadier, et je n’ai notamment pas la même passion que lui pour Nicolas Bouchaud (qui peut être un très bon Iago, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit) mais j’adore Adama Diop (qui peut d’ailleurs être un très bon Othello). Et je rêve de voir un grand Othello. Je croise les doigts : peut-être que ce sera celui-là !

Othello – Du 18 mars au 22 avril

THÉÂTRE DU PETIT SAINT-MARTIN

J’ai une petite revanche à prendre sur ce spectacle, qui n’avait pas enregistré ma place lors de ma venue à Avignon et que j’ai donc raté puisqu’il affichait complet ! Plutôt de bon augure donc, même si j’avoue que le thème ne m’emballe pas particulièrement, j’ai une totale confiance en ces deux comédiens.

Oublie-moi – Du 27 janvier au 1er avril

THEATRE DES BÉLIERS

Vous avez sans doute déjà entendu parler des spectacles de Melodie Mourey, qui ont triomphé aux Béliers Parisiens. J’ai vu Les Crapauds fous il y a quelques années, et je dois dire que le sujet de Big Mother, en plus de m’attirer tout particulièrement, me semble correspondre à merveille à l’énergie de la metteuse en scène !

Big Mother – A partir du 7 février

THEATRE DES GEMEAUX

Je n’ai encore vu le travail de Thomas Ostermeier qu’à la Comédie-Française, où il ne m’a pas vraiment convaincue, mais j’ai tellement entendu parler de ce Richard III avec Lars Eidinger que j’ai sauté sur cette reprise dès qu’elle a été annoncée ! J’ai hâte.

Richard III – Du 12 au 22 janvier

THEATRE DES VARIÉTÉS

J’ai entendu parler du spectacle grâce aux réseaux de Grégori Baquet… car son fils joue dedans ! Grande fan du père, et peut-être un peu trop curieuse, j’ai très envie de découvrir ce que peut proposer le jeune Théophile Baquet… Et puis ça me permettra de retrouver le travail de Jean-Philippe Daguerre, que je sais de qualité, et que je n’ai pas vu depuis un petit moment !

La chambre des merveilles – A partir du 13 janvier

MAC CRÉTEIL

Après la légère déconvenue de son Tartuffe où les comédiens étaient en réalité encore des élèves-comédiens, j’ai très envie de retrouver le travail de Guillaume Séverac-Schmitz. Et puis, comme je verrai un autre Richard III en peu de temps, ça me permettra de comparer !

Richard III – Du 8 au 10 février

THEATRE HEBERTOT

J’ai des vues sur ce spectacle depuis 2020. Je ne connais pas la pièce de Cocteau qu’on m’a énormément vendue, et je dois dire que la distribution m’attire tout particulièrement. J’adore L’Hébertot, qui est rattaché à plein de jolis souvenirs théâtraux, et j’ai hâte de m’en forger un nouveau.

Les parents terribles – A partir du 22 février

THEATRE DE LA VILLETTE

Bon là c’est simple, il n’y a qu’à écrire que c’est Pommerat et c’est une raison nécessaire et suffisante.

Amours (2) – Du 12 au 29 avril

THEATRE MONTANSIER

J’ai beaucoup entendu parler d’Omar Porras, mais jamais pu assister à l’une de ses mises en scène. J’adore Les Fourberies de Scapin, j’en ai un certain nombre à mon actif, mais je gage que celles-ci entreront dans mon petit panthéon personnel ! Avec Laurent Natrella en Scapin, en plus, je me pâme d’avance !

Les Fourberies de Scapin – Du 25 au 28 janvier

THEATRE DE LA TEMPETE

Ca fait un moment qu’on me parle de Simon Falguières en me disant que ça doit être ma came, et je n’ai toujours rien vu de lui. Les retours étaient mitigés sur son marathon théâtral cet été à Avignon, mais j’aimerais quand même découvrir son travail. Je ne sais pas pourquoi, je m’imagine un peu quelque chose dans le style de Pommerat, alors que si ça se trouve, pas du tout.

Les Étoiles – Du 6 janvier au 5 février

La liste de mes envies pour la rentrée théâtrale

Allez, cette fois-ci, je m’y tiens, et je vais même essayer de l’instaurer comme une tradition pour les trois périodes qui rythment la saison théâtrale (rentrée de septembre, rentrée de janvier, et festival d’Avignon), cet article autour de mes attentes !
En vérité, il va aller plus loin que la simple rentrée de septembre : il s’agit plutôt de couvrir la première partie de saison, qui s’étend environ d’aujourd’hui à Noël.
Je me laisse libre d’y ajouter des spectacles au fil de mes découvertes de programmation qui peuvent encore aujourd’hui me manquer et je reste à l’écoute de vos conseils pour faire de cette rentrée 2022 la meilleure qui soit !

THÉÂTRE MICHEL

Je me souviens très bien de mon appréhension devant la création de J’ai envie de toi, il y a trois ans, déjà signé par Sebastien Castro. L’affiche ne me plaisait pas, le titre était pour le moins aguicheur, je m’étais dit que ce n’était pas forcément pour moi. Mais j’ai laissé sa chance au spectacle, et c’était finalement la mienne : j’ai passé un très bon moment. Résultat, aujourd’hui, c’est dans un mood complètement différent que je découvrirai le spectacle, en espérant qu’on n’apprécie pas l’humour de Sebastien Castro seulement quand on pense passer à côté !

Une idée géniale – A partir du 19 août

THÉÂTRE DE LA COLLINE

Difficile de passer à côté d’un spectacle qui réunit Alain Françon et Anouk Grinberg. Et j’ai comme l’intuition que l’art brut va bien aller à Anouk Grinberg. Ça me suffit.

Et pourquoi moi je dois parler comme toi ? – Du 22 septembre au 16 octobre

J’ai l’impression que Wajdi Mouawad et moi, c’est une fois sur deux. Dommage pour moi, j’avais tellement aimé Mère l’an dernier que cette année ne sera sans doute par la bonne. Mais je tiens malgré tout à le vérifier par moi-même. Quand bien même je passerai à côté, je sais que j’assisterai à un travail de grande qualité.

Racine carrée du verbe être – Du 30 septembre au 30 décembre

Il y a quelques années, en stage, j’ai été amenée à travailler sur le spectacle vivant dans la métropole bordelaise et j’ai beaucoup vu ce nom revenir. Le collectif OS’O. J’ai appris à les connaître, un peu, uniquement via cette étude, et je suis vraiment curieuse de découvrir leur travail sur scène. Je m’en suis fait une image dans ma tête, et j’ai hâte de voir si elle s’approche ou non de la réalité.

Boulevard Davout – Du 28 septembre au 16 octobre

Je suis Igor Menjisky depuis plus de dix ans maintenant, et lorsque je pense à lui, je ne sais pas trop pourquoi mais c’est souvent une image enfantine qui me vient. Peut-être parce que je l’ai découvert avec le théâtre d’impro, que je relie à une certaine forme d’amusement, peut-être aussi pour cette forme d »insouciance et d’envie qui se lisent parfois dans son regard. Bref, tout ça pour dire que je lui fais entièrement confiance pour monter un spectacle destiné autant aux adultes qu’aux enfants. En espérant que je piocherai un peu des deux côtés.

Gretel Hansel et les autres – Du 1er au 17 décembre

THÉÂTRE DE LA RENAISSANCE

Je dois le reconnaître : Ivan Calberac ne m’a jamais déçue. Découvert en tant que metteur en scène et co-auteur du premier spectacle de Michael Hirsch, Pourquoi ?, je l’ai retrouvé seul maître à bord d’une très bonne Dégustation il y a quelques années, et du génial Glenn, naissance d’un prodige créé à Avignon cet été. Autant vous dire qu’au vu de la distribution de ces Humains, qui ne comptent pas moins que Isabelle Gelinas et Bernard Campan – excusez du peu – je n’hésite pas une seconde de plus !

Les Humains – A partir du 23 septembre

THÉÂTRE DE POCHE-MONTPARNASSE

Lorsque j’ai vu la distribution de Duc et Pioche, j’ai un peu sauté au plafond. Parce que je suis une grande fan de Sabine Haudepin, qui se fait rare sur les planches ces dernières années. Parce que le couple qu’elle va former avec François-Eric Gendron, je l’ai connu dans un autre spectacle dont j’ai poncé la captation un nombre incalculable de fois : Les Belles Soeurs. Et puis parce que j’ai un faible assumé pour Jean-Marie Besset, qui signe l’écriture du texte. Autant vous dire que je refuse absolument d’être déçue.

Duc et Pioche – A partir du 31 août

COMÉDIE-FRANÇAISE

Je pense que Le Roi Lear est le Shakespeare que j’ai le plus vu ces dernières années. Pas mal de grands comédiens se sont confrontés à ce qui est pour moi l’un des plus beaux rôles du dramaturge anglais, pour des résultats pas toujours convaincants. C’est bizarre, mais quand j’ai appris que c’était Denis Podalydès qui allait incarner Lear, j’ai aussitôt pensé à ce qu’il avait proposé dans La Grande Magie, il y a des années de ça, comme si les rôles se répondaient un peu, quelque part. C’est un choix attendu mais cohérent ; il peut être un très grand Lear.

Le Roi Lear – Du 23 septembre au 26 février

Je ne sais pas trop pourquoi, ce spectacle m’a toujours fait envie. Peut-être parce que je ne connais pas du tout George Sand et que j’ai toujours eu envie de la découvrir. Je n’ai pourtant pas un très bon souvenir de ma première rencontre avec Laurent Delvert, qui avait mis en scène Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée au Studio-Théâtre. Mais on serait très bête de s’arrêter là-dessus pour juger le travail du metteur en scène, et je suis sûre que Gabriel nous offrira l’occasion d’une réconciliation.

Gabriel – 21 septembre au 30 octobre

Alors là. Je signe trois fois s’il le faut. Evidemment, j’ai vu comme beaucoup la version de Disney, mais c’est surtout l’envie de découvrir le conte original d’Andersen qui m’a poussée à réserver. Sa Petite sirène est si belle et si cruelle comparée à la version édulcorée qu’en a fait le studio américain, que je m’attends à tout pour celle-là. Et puis avec Johanna Boyé et Elisabeth Ventura aux manettes, j’ai entièrement confiance. Elles vont me faire retomber en enfance, je le sais.

La Reine des Neiges – Du 23 novembre au 8 janvier

THEATRE SAINT-GEORGES

Ça fait un petit bout de temps que je n’ai pas mis les pieds au Saint-Georges, et je suis ravie d’avoir plusieurs bonnes raisons d’y retourner. Mes premières bonnes raisons s’appelle Cristos Mitropolos et Ali Bougheraba, et sont les co-auteurs du spectacle. Ma troisième bonne raison se nomme Camille Favre-Bulle, découverte avec la même bande dans Sarvil l’oublié de la Canebière il y a un moment déjà. Et ma dernière raison s’appelle Agatha Christie, liée comme pour beaucoup à des moments de lecture marquant, et dont la vie m’est totalement inconnue. Des retrouvailles et des découvertes, ça sonne comme un bon début, non ?

Lady Agatha – A partir du 8 octobre

BOUFFES DU NORD

J’aime profondément le travail de Tiago Rodrigues. Je me dis donc que découvrir sa première pièce ne peut que me combler, ce retour aux sources devant exhaler une essence ultra concentrée du parfum Rodriguesien. Et puis, n’ayant encore vu Tiago Rodrigues parler du couple qu’à travers des oeuvres tierces, j’avoue ne pas savoir trop à quoi m’attendre, à part à passer une belle soirée.

Choeur des amants – Du 8 au 29 octobre

THEATRE DE L’ATELIER

Ne vous fiez pas à l’affiche, ce spectacle est sans doute l’un des incontournables de cette rentrée. C’est évidemment pour cette distribution de haut vol que Les enfants se place en haut du classement des spectacles qui m’attirent le plus dans les mois à venir : voir Cécile Brune, Frédéric Pierrot et Dominique Valadié dans une même pièce, c’est signer pour un moment de grâce.

Les Enfants – A partir du 20 septembre

THEATRE DU ROND-POINT

C’est évidemment pour le génial Jérémy Lopez que je meurs d’impatience de découvrir Max, un seul en scène autour de Max Linder, dont je ne sais rien, à part sa ressemblance avec le comédien qui va l’interpréter. C’est la première fois que je verrai Jérémy Lopez seul en scène, peut-être même la première fois qu’il le sera lui-même, et j’ai entièrement confiance dans son jeu, dans sa puissance d’incarnation, dans le don absolu de ses tripes sur le plateau, pour faire de cette rencontre avec Max Linder un grand moment de théâtre.

Max – Du 20 septembre au 9 octobre

THEATRE DE LA MICHODIÈRE

Il y a quelques années, j’adorais le travail de Michel Fau. Chacun de ses spectacles était un choc esthétique et émotionnel dont je ressortais complètement saisie. Un amour qui ne finit pas, d’André Roussin, fut de ceux-là. J’ai été beaucoup déçue depuis par les mises en scène de Michel Fau, mais j’ai envie de croire qu’avec Lorsque l’enfant paraît, le miracle André Roussin renaîtra.

Lorsque l’enfant paraît – A partir du 16 septembre

THEATRE DE LODÉON

Encore un Tiago Rodrigues, sur un sujet tout à fait différent cette fois, puisque Dans la mesure de l’impossible se confronte aux travailleurs de l’humanitaire. C’est un sujet qui me parle autant qu’il m’interroge, et le découvrir à travers les yeux de Tiago Rodrigues est une chance que je ne laisserai pas échapper.

Dans la mesure de l’impossible – Du 20 septembre au 14 octobre

A chaque fois que je vois un spectacle de Liddell, je pense que je suis prête mais en fait pas vraiment. Je ne comprends sans doute pas tout, mais il m’en reste toujours des images très fortes et des souvenirs davantage sensoriels qu’intellectuels. C’est parce que Liebestod a fait l’unanimité à Avignon la saison dernière que j’ai eu envie de renouveler l’expérience. Et de replonger dans cet univers unique.

Liebestod – Du 10 au 18 novembre

THÉÂTRE DU PETIT SAINT-MARTIN

Après Les règles du savoir-vivre dans la société moderne, Catherine Hiegel poursuit son compagnonnage avec Marcial di Fonzo Bo et le théâtre du Petit Saint-Martin avec une autre pièce de Jean-Luc Lagarce, Music Hall. Elle m’avait déjà fascinée l’année dernière, je n’en attends pas moins cette année. Quand on est Catherine Hiegel, a-t-on autre option que la perfection ?

Music Hall – A partir du 4 octobre

STUDIO DES CHAMPS-ÉLYSÉES

Dire que j’ai failli passer à côté de ce spectacle ! Je suis une grande grande fan de Stefan Zweig : Le joueur d’échec a été un vrai choc et je me souviens avoir lu toutes ses nouvelles à la suite, de manière presque boulimique. Et il y a eu Lettre d’une inconnue. Je me sentais proche de l’écriture de Zweig, de ce qu’il faisait passer, mais elle reste probablement la nouvelle qui m’a le plus touchée, qui m’a blessée et m’a guérie aussi, un peu. Ophelia Kolb a toute la sensibilité et la puissance pour incarner cette inconnue. Que j’ai hâte, mais que j’ai hâte.

Lettre d’une inconnue – A partir du 16 septembre

Sélection Avignon OFF 2022

Qu’est-ce qu’elle est passée vite cette deuxième partie de saison ! J’ai l’impression que c’était hier que je publiais mes conseils pour l’hiver 2022. Comme d’habitude, je n’ai pas pu voir tout ce que je souhaitais, j’ai été déçue par des spectacles que j’attendais brillants, j’ai été surprise par d’autres que je n’attendais pas au bon endroit… Et c’est ce qui fait la magie du spectacle vivant ! Et vous le savez sûrement, il y a un endroit magique hors de Poudlard qui s’appelle : Avignon. Le Festival Off ouvre dans quelques jours, j’y serai dans un peu plus d’une semaine, et partout je vois les copains qui partent pour la Cité des Papes et qui préparent leur programme… comme vous êtes plusieurs à m’avoir demandé ma sélection, voici un petit aperçu de ce qui a pu retenir mon attention lors de l’épluchage traditionnel du programme du OFF !

C’est la tête de Pierre-Olivier Mornas qui m’a d’abord fait m’arrêter sur cette affiche. J’ai découvert le comédien en début de saison dernière dans une Ile des esclaves tout à fait honorable, et son visage a dû me marquer puisque me voilà à lire le descriptif de ce Héros présenté au Théâtre du Roi René. L’histoire attire la curiosité sans non plus déborder de fantaisie, mais c’est surtout la longue distribution, trop rare à Avignon, qui finira de me convaincre. Allez !

Un Héros – Théâtre du Roi René – 14h10 – Durée 1h30

J’avais déjà repéré ce spectacle dans la programmation des Déchargeurs, attirée par cette affiche pour le moins éloquente, mais il est tombé à une période où j’avais un planning déjà trop chargé pour rajouter des extras. Heureuse de le voir apparaître dans la programmation du Train Bleu où je pourrais donc satisfaire ma curiosité – et si je peux en plus en apprendre davantage sur Angela Merkel, c’est parfait !

Guten Tag, Madame Merkel – Théâtre du Train Bleu – 16h25 – Durée 1h20

Tous les prétextes sont bons pour sélectionner un spectacle dans la jungle avignonnaise. Pour La Fabrique des idoles, c’est le titre qui m’a interpelée, je ne saurais pas trop dire pourquoi. Le hasard fait bien les choses, l’idée de fictionnaliser notre quotidien pour parvenir à (mieux) le vivre me parle complètement. Je ne sais pas trop où ça va, mais clairement, on y va.

La Fabrique des Idoles – Le 11 Gilgamesh – 20h15 – Durée 1h35

C’est plusieurs choses qui m’ont attirée ici. L’affiche en ombre chinoise, qui est assez graphique et se remarque dans la mêlée des affiches avignonnaises. Le nom de Josiane Stoleru, comedienne que je suis depuis quelques années maintenant. Celui de Glenn, derrière lequel je devine Glenn Gould (sans être allée vérifier, j’imagine ma tête si ce n’est pas de ce Glenn là qu’on parle !). L’occasion peut-être de se réconcilier avec le célèbre pianiste dont les interprétations m’ont toujours laissée de marbre !

Glenn, naissance d’un prodige – Les Béliers – 11h50 – Durée 1h30

Chloé Oliveres, je l’ai découverte il y a plus de dix ans maintenant dans un texte de Besset, Je ne veux pas me marier. J’ai suivi son parcours, la formation des Filles de Simone, collectif engagé dont les spectacles aux noms à rallonge abordent avec humour des préoccupation féministes, et j’ai été un peu étonnée – et ravie ! – de découvrir la présence de son seul en scène à Avignon cette année. Je connais mal Patrick Swayze, en plus, ça tombe bien !

« Quand je serai grande, je serai Patrick Swayze » – Les Béliers – 14h30 – Durée 1h

C’est dans la sélection de Théâtre Cote Coeur que j’ai piqué celui-ci. Très sensible à la cause écologique, mais toujours un peu perplexe à l’idée de la mettre au coeur d’une pièce de théâtre, j’ai envie de faire confiance à ce spectacle dont le titre chante tout seul dans ma tête chaque fois que je le lis. Et puis, ça sera l’occasion de découvrir le théâtre des Doms, où, je crois, je ne suis jamais allée.

La bombe humaine – Les Doms – 16h25 – Durée 1h25

Ca fait un petit bout de temps que Marie-Julie Baup est absente des plateaux. Trop longtemps en vérité ! Son nom sur l’affiche me suffit à réserver ce spectacle. Et en jetant un coup d’œil approfondi, je note la présence de Thierry Lopez dont le spectacle Ich bin Charlotte avait beaucoup fait parler il y a quelques années. Bref, autant de raisons de découvrir ce spectacle !

Oublie-moi – Théâtre Actuel – 11h55 – Durée 1h15

Encore un spectacle qui a plus d’une corde à son arc. La première que j’ai repérée, c’est la présence d’Elisabeth Ventura, trop rare sur les planches depuis quelques années. Je suis ravie d’avoir une occasion de la retrouver. La seconde, c’est évidemment Johanna Boyé, la metteuse en scène que rien ne semble pouvoir arrêter : après les succès de Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty et de Je ne cours pas je vole lors des précédentes éditions avignonnaises (que j’avais repéré, mais manqué), elle revient avec cette adaptation de roman plus que prometteuse. Avec une distribution importante, rare dans le OFF, je ne vais pas bouder mon plaisir.

L’invention de nos vies – Théâtre Actuel – 17h30 – Durée 1h35

Je suis toujours à la recherche d’un spectacle musical dans ma sélection du OFF. Il m’avait manqué l’année dernière, je compte bien me rattraper cette année. Eric Laugerias, je l’ai croisé plusieurs fois sur scène ces dernières années, souvent chez Nicolas Briançon. Je connais son talent de comédien, ce sera l’occasion de découvrir celui de chanteur – et quoi de mieux pour ça qu’un récital Reggiani où les chansons se jouent autant qu’elles se chantent ?

Reggiani par Eric Laugerias – Les Gémeaux – 23h – Durée 1h25

Toujours dans ma quête de spectacle musical, c’est évidemment le nom de Béatrice Agenin qui a attiré mon oeil sur celui-ci. La réunion de la mère et la fille, sur scène, pour chanter ce qui leur tient à coeur, c’est quelque chose qui me parle. Une fantaisie qui m’interroge.

Notre petit cabaret – Au coin de la lune – 15h – 1h15

Je me souviens de la présentation de Cinq étoiles lors de la conférence de presse du festival des Floreales : sorte de dystopie à la Black Mirror où tout est noté sur cinq, ça m’avait déjà bien fait envie à l’époque. La participation de Emmanuel Besnault au projet, que je ne découvre qu’aujourd’hui, achève de me convaincre tout à fait. Vivement !

Cinq Etoiles – La Factory – 15h50 – Durée 1h15

C’est le mot de professeur dans le résumé de la pièce qui a attiré mon oeil pour celui-ci. Professeur, c’est un métier qui me fait envie depuis toujours, j’y ai beaucoup pensé récemment, j’ai dû partager des interrogations avec Sebastien Bravard qui nous raconte son histoire et cet Élémentaire m’apportera peut-être des réponses. En tout cas, j’ai hâte d’entendre ce que ce maître d’école du jour et comédien de nuit a à nous raconter sur sa double vie.

Elementaire – Le Train Bleu – 10h – Durée 1h10

Là, c’est un peu le mystère. Qu’est-ce qui m’a arrêté sur ce spectacle, je ne sais pas trop. Peut-être le nom de Solenn Denis, dont j’avais découvert le travail avec Sandre il y a quelques années, mais c’était en tant qu’autrice et non qu’actrice. Cela a suffi pour me donner envie de lire le résumé, et m’intriguer complètement par cette forme qui se déroule entièrement dans une cabine téléphonique. Franchement, je demande à voir.

Téléphone-moi – Le 11 – 18h10 – Durée 1h40

Encore un spectacle qui multiplie les critères de sélection. D’abord, le titre du spectacle, original sans faire l’intéressant, ce qui me fait m’arrêter quelques secondes. Ensuite, le nom de Stanislas Roquette, découvert dans Le Fils mis en scène par Jacques Lassalle il y a quelques années. C’est toujours chouette de retrouver un comédien dans un spectacle totalement différent. Enfin le Train Bleu, en qui j’ai entièrement confiance pour la programmation (et je crois que ça se voit un peu dans ma sélection). Le thème du spectacle m’évoque La métamorphose des Cigognes, qui avait ouvert mon OFF de l’année dernière complètement au hasard, et qui avait tiré dans le mille. Plutôt de bon augure, non ?

Insuline & Magnolia – Le Train Bleu – 14h30 – Durée 1h20

J’ai toujours une hésitation à Avignon lorsque reviennent de gros succès que j’ai manqués : rattraper mon retard en bénéficiant de la sérénité du bon spectacle ou continuer d’essaimer les créations pour faire monter l’excitation de la découverte ? Dans la peau de Cyrano, je suis a peu près sûre d’aimer, on me l’a conseillé moulte fois, le spectacle reprend des extraits de ma pièce préférée. C’est gagné d’avance !

Dans la peau de Cyrano – Théâtre des Corps Saints – 16h50 – Durée 1h20

Je n’ai jamais trop compris pourquoi ma mère avait acheté Les mecs que je veux ken en librairie, c’est pas franchement un titre pour elle, mais le fait est que le livre a fini par atterrir chez moi et que je l’ai tout simplement dévoré. J’ai l’impression de déjà connaître un peu Rosa Bursztein à travers ce journal pas si intime de sa vie sentimentale et un peu professionnelle, mais j’ai déjà hâte de retrouver sur scène cette étrange liberté dans laquelle le manque de confiance en soi se fait toujours une place.

Rosa – Les Béliers – 22h35 – Durée 1h05

Ali Bougheraba. C’est l’un des premiers noms que je cherche lorsque paraît la programmation du OFF chaque année. Que ce soit avec l’équipe des Oubliés de la Cannebière, pour du stand up ou comme metteur en scène d’un spectacle d’improvisation, je ne manque jamais ce qu’il propose. Alors, si c’est dans Gueules Noires qu’on peut découvrir son travail cette année, ce sera Gueules Noires. Point.

Gueules Noires – Le grand pavois – 13h50 – 1h15

J’ai vu revenir le nom de Pierre Cuq dans plusieurs spectacles ces derniers temps, et le voilà qui revient sur le programme du OFF, en tant que metteur en scène cette fois-ci. Je n’ai jamais voulu transformer mon Festival en un moment trop politique, j’essaie toujours de garder un équilibre entre tous les genres théâtraux malgré la prolifération des spectacle militants ces dernières années, mais je ne dis jamais non à quelques spectacles engagés pour venir ponctuer ma sélection. Avec Seuil, je pense que j’ai touché dans le mille.

Seuil – Le Train Bleu – 10h – 2h20

J’ai manqué plusieurs fois Conseil de classe qui avait fait beaucoup parler de lui il y a quelques années. C’est d’ailleurs par ce succès au Off que j’ai entendu parler pour la première fois de Geoffrey Rouge-Carrassat, me poussant à découvrir son spectacle Roi du silence L’année dernière. Même si je reconnais avoir été plus déstabilisée que franchement convaincue, je garde le souvenir d’un vrai travail théâtral qui me donne envie de retrouver le comédien avec ce texte qui peut-être me parlera davantage.

Conseil de classe – La Reine Blanche – 20h – Durée 55 min

Celui-ci, c’est à la sélection du Magazine Théâtral que je le dois. Je suis souvent friande de ce qui mêle science et création, les deux milieux entre lesquels je navigue au quotidien, alors un spectacle monté par un acteur à la double-casquette de comédien et biophysicien, ça m’intéresse tout de suite – d’autant que je connais l’exigence et la qualité de ce que propose la Reine Blanche, spécialisé dans le mélange art et science.

Cerebrum – La Reine Blanche – 14h25 – Durée 1h15

Ils sont bons, les attachés de presse. Je n’avais pas repéré ce spectacle dans la programmation des Halles alors même qu’elle fait partie de celles que je scrute minutieusement d’habitude. C’est en recevant un courriel au titre racoleur style L’ANCIEN PENSIONNAIRE DE LA COMÉDIE-FRANÇAISE que j’ai découvert le spectacle. J’ai toujours beaucoup aimé Elliot Jenicot et Français ou pas Français, je continue de suivre son parcours avec plaisir.

Le facteur cheval ou le rêve d’un fou – Théâtre des Halles – 11h – Durée 1h20

Je suis toujours à la recherche du bouquin qui me happe tellement qu’il me fait arrêter de vivre dans le réel quelques jours. Monte Cristo est de ceux là. Quand j’ai découvert ce roman, je n’ai plus pu m’arrêter. Je crains toujours un peu les adaptations d’œuvres qui m’ont marquée – toujours peur d’être déçue- et j’avais déjà répère Les prisonniers du chateau d’if au off l’an dernier sans oser vraiment m’engager plus avant. C’est peut-être l’occasion.

Monte Cristo – Le 11 Gilgamesh – 10h – Durée 1h40

Impossible de venir au OFF 2022 sans passer par le nouveau lieu dont on a tant parlé : La Scala Provence, écho sudiste de La Scala Paris ouverte par Mélanie et Frédéric Biessy il y a quelques années. Après épluchage de la programmation, de laquelle on a retiré ce qu’on a déjà vu à Paris, à la Scala ou ailleurs, je retiens un spectacle qui fera la continuité avec mon édition 2021 : j’avais vu Jubiler, avec Benoît Giros mis en scène par Pierre Notte, autour du couple, ce sera Un certain penchant pour la cruauté, autour de questions sociales et d’idées préconçues dans cet environnement si particulier qu’est la famille.

Un certain penchant pour la cruauté – La Scala Provence – 13h05 – Durée 1h20